Ghana : bientôt les premiers bus électriques

Ghana : bientôt les premiers bus électriques
Pour une réduction de CO2 dans l'athmosphère

Le secteur du transport est aujourd’hui l’un des plus grands émetteurs de gaz à effet de serre. Nombreux sont les pays qui promeuvent la transition énergétique dans ce secteur. Le Ghana aussi commence à entrer dans la danse.

Le gouvernement envisage une transition vers les véhicules à bactérie. La phase pilote de cette transition concernera les bus pour le système publique de transport en commun.

 

Nous travaillons assidûment à l’introduction des premiers bus électriques à batterie et des bus à gaz pour le transport public. Ces interventions constitueront un levier important qui donnera le ton de la décarbonisation progressive du secteur du transport routier’ a déclaré le vice-ministre ghanéen en charge des transports, M. Fréderick Obend Aom

 

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Pour lui, ce choix s’explique par la volonté de réduire l’empreinte carbone du pays puisque presque la totalité des véhicules au Ghana sont à essence ou au diesel ce qui augmente des gaz à effet de serre dans le pays.

 

En effet, selon de récentes données de l’agence gouvernementale en charge de la délivrance des permis et de l’évaluation des conducteurs et des voitures au Ghana (DVLA), sur 2,8 millions de véhicules recensés en 2021, 72% sont alimentés par des moteurs à essence, 27% par des moteurs diesel et moins de 1% par du GPL et autres sources d’énergie.